La dépendance affective
Avez-vous une chance de récupérer votre ex ?

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La dépendance affective


dependance-amoureuseAu cours d’une relation ou après une rupture, le manque de l’autre peut être vécu comme insupportable, et il en résulte souvent la question « Suis-je dépendant de celui/celle que j’aime » ? Pour vous aider à répondre à cette question, essayons de définir ensemble ce que veut dire « Dépendance ».

La dépendance altère mon autonomie

Nous associons souvent la dépendance à l’addiction… Une conduite qui repose sur une envie répétée et incontrôlable, en dépit de la motivation de la personne pour s’en soustraire. On a souvent conscience de sa perte de liberté vis-à-vis de son objet (produit, ou personne). La dépendance affective se caractérise par une alternance entre plaisir extrême et souffrance, liées à la présence ou non de satisfaction de l’autre.

La dépendance amoureuse c’est une peur de l’abandon, et un manque important d’amour propre. Du coup, le désir d’aimer et surtout d’être aimé est tellement important pour combler ce manque, qu’on choisit souvent trop rapidement un partenaire, qui d’une part, ne nous correspond pas forcément (on préfère une relation au rabais plutôt que d’être seul) et qui, d’autre part, de toute évidence ne pourra jamais combler ce manque car il n’en est pas à l’origine. C’est comme essayer de remplir de monnaie une poche trouée, on a beau essayer de la remplir, si elle n’est pas réparer, elle ne cessera de se vider…

Par conséquent, nous nous mettons dans une position de soumission vis-à-vis de l’autre, où il est parfois même difficile de savoir « dire non »… Pour la personne dépendante, « aimer » veut dire se conformer au désir de l’autre, dans l’attente d’une réciprocité. Mais cette dépendance ne se manifeste pas seulement par un comportement de soumission, l’autre face cachée de cette dépendance est bien sûr le désir de contrôler l’autre, en se rendant indispensable (en s’occupant de tout, les voyages, les sorties entre amis, la gestion de la maison…).

Cependant, il existe une différence entre une dépendance « suffisamment bonne » et une excessive…

Suis-je dépendant ?

Je pense que la bonne question à se poser pour savoir si nous avons le sentiment d’être dépendant, c’est « Qu’est-ce que ma dépendance m’empêche de faire ? ».

Il existe une dépendance nécessaire et importante dans la construction du couple, qui fait partie de l’amour. Celle-ci s’observe essentiellement au début d’une rencontre amoureuse, où se mêle sentiment passionnel, une fusion de soi et de l’autre («On est pareil », « J’ai trouvé mon âme sœur »), où l’autre est exclusivement objet de satisfaction! Cependant, passé un certain moment, le couple a besoin de se construire au sein d’une relation plus réaliste et adulte, c’est le fameux passage « On redescend de son petit nuage » lorsqu’on voit que l’autre peut ne pas répondre à toutes nos attentes du fait de sa différence (« Finalement, on est pas si pareil mais on se complète ! »).

Ce qui différencie la dépendance de l’amour c’est la souffrance. Celle-ci domine progressivement la relation lorsque, comme dit précédemment, on accepte tout de l’autre, passivement, et on s’oublie au profit de l’autre (on se ferme petit à petit dans cette relation étouffante, où est exclu au fur et à mesure, la famille, les amis, nos propres besoins et envies), dans le seul but d’être rassuré et reconnu…

Enfin, n’oublions aussi l’influence de notre société sur la réalisation de soi à travers l’amour (des messages inconscients tels que « Tu n’as pas trouvé ta moitié ? » comme si dès le départ nous n’étions pas complet…) et aussi sur notre vision de l’amour : les contes de fées irréaliste ou inversement les films, romances dramatiques, qui parlent plus volontiers de passion, et d’amour impossible… nous conditionne parfois à chercher cette part de souffrance inhérente à la passion.

Comment aimer ?

Si vous avez ce sentiment que vous vous mettez souvent dans un état de dépendance dans vos relations amoureuses, il est important d’abord de connaître sa propre histoire avant d’en commencer une nouvelle…

Il n’est pas rare de voir, qu’au sein des premiers liens que tisse une personne (en l’occurrence, les parents ou personnes faisant figure d’attachement), il existe un déséquilibre ou dysfonctionnement. Une carence affective qui prend racine dans la petite enfance : des enfants « mal » aimés, enfants « parentifiés », ou aussi ces enfants « rêveurs » qui à l’âge adulte désir rencontrer la belle princesse, ou le prince charmant…

En général, lorsque nous souffrons de notre dépendance amoureuse, après une rupture, on tente très rapidement de se mettre avec quelqu’un d’autre, afin d’éviter certainement d’être seul et de se retrouver en face avec notre impossibilité momentanée de se satisfaire de nous-même… Il est important de prendre un temps pour soi, afin de réfléchir, de se connaître pour ensuite savoir ce que l’on veut ou ne veut plus au sein d’une relation.

Un amour qui fonctionne, c’est une correspondance mutuelle, c’est se faire plaisir, se soutenir et avancer ensemble… Apprendre à aimer l’autre c’est accepter le fait qu’il ne puisse pas totalement répondre à nos attentes, il faut pouvoir prêter attention à « sa façon » de nous aimer même si ce n’est exactement ce qu’on attendait…

Pour conclure, je crois, que finalement, la différence centrale qui existe entre amour et dépendance, c’est qu’on dépend de l’autre pour être heureux mais on ne dépend pas de l’autre pour vivre…

Ps : Un problème de dépendance amoureuse ? Retrouvez moi en coaching >

symptomes dependance amoureuseLa rupture amoureuse est toujours un déchirement, une épreuve, un facteur de remise en question, et ce pour les deux conjoints (oui, même celui ayant pris la décision de mettre un terme à la relation). Les habitudes sont reniées et la routine sécuritaire dans laquelle il fait si bon évoluer est bouleversée du jour au lendemain. Résultat ? On perd toujours ses repères après une séparation.

Cette confusion générale impacte évidemment notre psychologie, nous poussant à nous enfermer dans des croyances erronées, à pencher pour l’isolement et l’apitoiement sur son sort. Si ces réflexes sont communs, ils peuvent être relativisés. Mais pour cela, il nous faut tout d’abord identifier ces symptômes de la dépendance amoureuse, afin de comprendre qu’ils ne sont que de leurres, et que seule une véritable implication personnelle nous permettra de les combattre.

Les symptômes de la dépendance amoureuse : nos croyances sans fondement

Alors qu’on subit le choc le plein de fouet, on a bien souvent l’impression d’être trahi(e) et que l’injustice est profonde, au moment d’être laissé(e) de côté. Nos sentiments contrôlent alors notre mode de pensée et nous perdons ce qui fait notre identité. On en vient presque volontairement à se réduire à l’état d’accessoire, de personne incapable de vivre par et pour elle-même. La dépendance amoureuse commence souvent à se manifester à travers des pensées réductrices, visant à mettre notre ex sur un piédestal. On serait ainsi incapable de s’épanouir sans sa présence. Sans lui/elle, nous ne serions plus rien, et il/elle serait bien évidemment la seule personne à pouvoir nous rendre heureux.

Ce type de pensée arrive au moment où toute notre définition personnelle est remise en question. Planification, confiance en soi et en l’avenir… tout s’écroule au profit d’une réalité morose et difficilement supportable. Mais dans les faits, vous comprenez bien qu’une rupture amoureuse, aussi douloureuse soit-elle, ne peut représenter un frein au développement de votre personnalité.

Les symptômes de la dépendance amoureuse : l’absence d’estime de soi

Un autre des symptômes de la dépendance amoureuse, tout aussi flagrant et impactant, est la tendance à se croire incapable de quoi que soit et à culpabiliser à outrance. On se dit que tout est de notre faute, et on en vient même à se demander comment notre ex, cet être supérieur, a pu un jour poser les yeux sur nous.

S’inscrire dans cette logique, c’est abandonner à l’autre le statut de dominant et lui donner tout pouvoir sur nous. En un claquement de doigts, il pourrait nous faire faire ce qu’il désire. Dites-vous bien que c’est le pire état d’esprit à adopter si vous voulez un jour récupérer votre ex. Mystère, résistance, challenge et doute sont les principaux piliers de la séduction.

Vous ne parviendrez jamais à faire évoluer la situation si vous doutez sans cesse de vous, de votre capacité à plaire et supportez l’entièreté du poids de la rupture amoureuse. Ce n’est pas parce que vous êtes triste que vous avez tous les torts ! L’injustice ne doit en aucun cas vous empêcher de retrouver votre motivation et d’afficher le désir de vous battre.

Les symptômes de la dépendance amoureuse : le refus d’évolution

Ce n’est une surprise pour personne, mais après une rupture amoureuse, il faut se donner les moyens d’impulser du changement dans sa vie pour se reconstruire. Style vestimentaire, connaissances professionnelles, activités physiques ou intellectuelles… il existe de nombreux moyens de retrouver goût à la vie et de matérialiser une démarcation entre votre vie passée et celle qui recommence.

Le problème, c’est que certains démons ont la peau dure. Au moment de voir du monde, de s’amuser, de se distraire, la dépendance amoureuse peut refaire surface et nous faire sentir coupable d’essayer de nous libérer de la tristesse et de la douleur. Comme si quelque part, nous devions encore une certaine forme de loyauté à notre ex et que le fait de passer du bon temps et d’essayer de se redéfinir représentait une trahison, un manque de respect. Ce n’est évidemment pas le cas.

Pour sortir de la dépendance affective, l’introspection et l’implication personnelle sont nécessaires. Vous allez devoir réapprendre à vous aimer avant tout. Et pour cela, vous devrez respecter certaines règles. Silence Radio et travail personnel sont les clés du renouveau et de la sérénité, qu’on recherche à récupérer ou à oublier son ex. Et cela, vous ne devez jamais l’oublier !

dependance affectiveSi la rupture amoureuse est toujours un évènement douloureux qui laisse des traces et qui bouleverse une vie, les sentiments qui lui sont liés sont parfois contradictoires : la personne que l’on aime nous fait du mal, le couple semble voué à l’échec, et pourtant, on a du mal à en lui vouloir. On en viendrait même presque à l’aimer encore plus une fois qu’elle est partie. Ce que je vous propose aujourd’hui, c’est donc un nouveau voyage au cœur de votre psychologie. Le thème de cet article ? La dépendance affective. Notre but ? Définir en quoi elle affecte votre jugement, et expliquer pourquoi elle rend la reconquête si difficile.

1. Dépendance affective et constat d’échec

La dépendance affective, c’est cette petite voix qui vous martèle du matin au soir que la situation est injuste, que votre couple est différent, que tout ce que vous pouvez lire, voir ou entendre au sujet des relations amoureuses ne s’applique pas à votre cas : votre ex est différent(e), votre histoire est spéciale, votre douleur plus vive…

Ce réflexe psychologique découle de votre traumatisme. Délaissé(e), votre quotidien est remis en question, tout comme votre perception de vous-même. À partir de là, deux comportements malsains se dégagent et peuvent nuire à votre propension à vous relever de ce qui reste un cruel désaveu :

– vous considérez que tout est de votre faute : dans ce cas, c’est une idéalisation de votre ex qui s’instaure, insidieusement. La dépendance affective, le pouvoir que cette personne a sur vous, vous pousse à renier toute notion de confiance en vous et d’estime personnelle. Bien difficile alors de trouver le courage de travailler à votre changement personnel de manière objective pour finalement recoller les morceaux.

– vous considérez que le monde entier vous en veut : à l’inverse, certaines personnes deviennent irritables, désagréables, suspicieuses. Comme si la rupture amoureuse avait été causée par l’influence de leur environnement. C’est le climat idéal pour développer l’amertume et se focaliser sur sa douleur, plutôt que sur les moyens de la soulager.

2. Dépendance affective et remise en cause de l’objectivité personnelle

Ce sentiment que vous DEVEZ être avec votre ex, qu’il n’existe pas d’autre alternative au bonheur, vous ronge, vous pourrit l’existence. Au point d’ailleurs de ne plus manger, dormir, travailler. Comment imaginer pouvoir alors prendre du recul et s’adonner à une introspection dans cette situation ? À toute heure du jour ou de la nuit, vous vous demandez où est votre ex, ce qu’il/elle fait, s’il/elle pense à vous.

C’est compréhensible, mais cela vous empêche d’évoluer, de vous concentrer sur la seule personne qui importe vraiment dans ce contexte : vous. La dépendance amoureuse réfute la notion d’objectivité en ce qu’il est difficile de mettre à jour les causes de la rupture sans se mettre à douter de soi.

À vrai dire, cela pousse même à adopter des comportements totalement contre-productifs, comme le fait de harceler son ex de messages, d’essayer de le/la croiser par hasard, de l’espionner en ligne… Et engendre tout un tas de ressentis qui sont « hors propos », du style : « mon ex ne me répond pas », « il/elle m’a bloqué sur les réseaux sociaux », « il/elle continue à s’amuser alors que je suis au fond du trou », « il/elle m’ignore »…

Tout ceci est NORMAL ! Votre ex, comme vous d’ailleurs, a besoin d’un sevrage pour pouvoir prendre conscience de la situation et évaluer si oui ou non, la reconquête est la plus profitable des solutions.

3. En finir avec la dépendance affective

La dépendance affective est une prison dont vous devez vous échapper pour retrouver un semblant de vie, et ce, quel que soit votre objectif (continuer votre route ou récupérer votre ex). Comment l’impressionner si vous semblez ne pas être capable de vivre sans lui/elle ? Ne pensez-vous pas que cela met une sorte de pression sur ses épaules ?

Non, ce qu’il faut, c’est bien évidemment vous ressaisir et amorcer un changement radical de mode de pensée. La première étape, c’est le silence radio. Voyez-le de votre point de vue : en vous interdisant de contacter votre ex, vous vous donnez l’opportunité d’en être moins dépendant(e) et permettez de soulager votre psychologie.

C’est contraignant, mais sans vous forcer au sevrage dont nous parlions, vous ne pourrez pas réfléchir objectivement. Les sentiments, les pensées changent et évoluent selon le contexte. Alors, pourquoi laisser ceux qui vous font du mal dicter vos choix ? Les réactions à chaud sont souvent les pires en termes de conséquences… Vous voulez faire quelque chose pour récupérer votre ex, mais le problème, c’est qu’en suivant votre ressenti, vous risquez de corrompre votre démarche et d’afficher au grand jour une faiblesse qui ne s’avère que très rarement attirante pour votre moitié.

Pour conclure, j’aimerais vous inviter à réfléchir sur la différence existante entre l’amour et la dépendance affective. Elle est en réalité très simple : pouvez-vous concevoir que votre ex soit heureux/se sans vous ? Lui souhaitez-vous tout le bonheur du monde ou voulez-vous qu’il/elle soit à vos côtés, peu importe les conditions ? C’est lorsque vous pourrez dire (en toute honnêteté) que seule la décision de votre ex importe… que vous serez libre et pourrez tenter de le/la récupérer…. Mais encore une fois, pour compléter cet article, je vous conseille le podcast d’Antoine concernant la dépendance affective qui va plus loin dans la réflexion ! À bientôt !

emotional-dependenceVous avez compris que vous souffrez de dépendance affective et émotive, grâce à cette dernière rupture, plus souffrante que les autres : c’est normal, tant va la cruche à l’eau qu’elle se brise et tant va votre cœur sur les récifs des échecs amoureux, qu’il finit par être à vif. Donc, soit vous repartez pour un tour avec un(e) autre névrosé(e), soit vous arrêtez cette collection de malédictions, pour comprendre et accepter que tous vos échecs amoureux relèvent d’un déséquilibre affectif et vous le réglez.

Avertissement : souvent l’autre vous a dit que c’était vous le problème et vous l’avez cru. Donc, vous allez « vous faire soigner », pourtant, ce n’est pas une maladie, c’est une mauvaise programmation, dont l’autre est frappé aussi. En faisant un coaching pour développer confiance et estime, vous changez de planète : vous passez de celle des 98 % (les personnes en déséquilibre affectif) à celle des 2 % (les personnes en recherche d’équilibre ou déjà équilibrées). Donc, vous vous éloignez définitivement de celui ou celle qui vous a dit de vous faire soigner ! En effet, j’ai souvent des client(e)s m’avouant qu’ils viennent me voir parce que le partenaire en a assez de leurs comportements négatifs : la demande de l’autre est que mon client devienne encore plus son esclave. Vous me suivez ? Et devinez ce qu’il se passe, après le coaching ? C’est mon client qui vire l’autre, car une fois qu’il a compris et réglé la dépendance émotive, qui lui faisait croire (renforcé par les dires du conjoint) qu’il était détraqué, il reprend sa liberté !

Une névrose, c’est un trouble du comportement. De votre conception jusqu’à aujourd’hui, vous avez été programmé par les personnes qui vous ont entouré et les événements qui vous sont arrivés. Vos perceptions d’aujourd’hui reposent sur les souvenirs du passé.

Enfance heureuse = bonne perception de vous-même et des relations affectives/respect de soi et des autres

Enfance carencée (manque de reconnaissance, affection, protection) = mauvaise perception de vous-même et des relations affectives/incapacité à se respecter et/ou à respecter les autres

Vous partez, dans la vie, handicapé, par le manque de confiance et d’estime

Comme vous l’avez compris dans mes précédentes chroniques sur la dépendance affective et émotive, vous êtes parti, dans la vie, handicapé : votre manque de confiance et d’estime, quel que soit votre niveau sur l’échelle de Richter, vous ligote dans votre vie affective et parfois également dans votre vie professionnelle. Il se peut que vous soyez très performant ou simplement confiant dans votre travail et totalement démuni dans votre vie privée : votre côté adulte est aux commandes professionnellement, alors que dans votre vie affective, c’est l’enfant intérieur qui pilote… mais n’a pas son brevet ! Et comme il ne sait pas piloter, c’est la catastrophe : il vous envoie directement sur un autre enfant intérieur, aussi blessé que vous et c’est parti pour un beau piqué vers le sol !

Où vous situez-vous sur l’échelle de Richter de la dépendance affective ?

Si vous êtes entre 1 & 2 sur l’échelle de Richter, vous pouvez avoir une vie presque heureuse, souffrant un peu de manque de confiance, c’est cependant gérable au quotidien et vous pouvez tomber sur un conjoint comme vous : même si l’un domine un peu l’autre, ce sera tout à fait vivable.

Si vous êtes à 4, les ennuis commencent : pas vraiment de drame, mais vous tomberez sur une personne avec laquelle, à la longue, vous ne serez pas malheureux, mais pas heureux non plus, avec quand même quelques inconforts et des questionnements. Mais, pas de chance, vous ne souffrez pas assez pour sortir de là, car vous n’êtes pas assez motivé ! Effectivement, c’est la souffrance le meilleur moteur, pour changer de vie et passer du malheur au bonheur. Cela dit, j’ai des clients dans cette catégorie qui sont venus me voir parce qu’ils n’étaient pas heureux, mais pas extrêmement malheureux non plus : ce sont les plus courageux !

À partir de 5 et plus, la souffrance est installée et plus vous gravissez les échelons, plus la violence grandit : violence verbale, humiliation, adultère, violence physique, cruauté mentale, soumission totale à un bourreau ou bourreau vous-même. Ceux-là ont plus de chance d’en sortir rapidement, car la souffrance est telle qu’ils n’ont plus le choix qu’entre le suicide ou changer de vie. Ils ne veulent pas mourir, ils veulent simplement arrêter de souffrir et j’ai les solutions ! Donc, vous comprendrez que lorsque vous vivez une rupture, que vous souffrez, vous avez le choix de chercher à récupérer l’ex ou de reconstruire votre confiance et votre estime, ce qui vous envoie définitivement dans un autre monde que le monde de celui ou celle qui vous a viré. D’ailleurs, je le dis souvent : si vous quittez quelqu’un, soyez certain à 100 % que c’est la bonne décision, car si celui que vous avez laissé tomber vient voir Pascale Piquet, quand vous reviendrez, il/elle vous claquera la porte dans le nez ! C’est la névrose qui vous aura rapprochés (les enfants intérieurs) et l’équilibre vous éloignera, vous faisant passer dans le monde des 2 %, celui des personnes en recherche d’équilibre ou déjà équilibrées, alors que l’ex restera dans le monde des 98 %, continuant à barboter dans la névrose, avec d’autres névrosé(e)s.

Finalement, que choisissez-vous ? Vous éloigner de l’ex pour vous rapprocher de vous (apprendre à vous connaître), de votre bonheur et d’une personne équilibrée ou retourner dans la mêlée des 98 % de névrosés, voués à la souffrance et à l’échec amoureux ?

Pascale Piquet, auteur du « Syndrome de Tarzan » (Béliveau éditeur) et « Gagnez au jeu des échecs amoureux » (Michel Lafon) www.pascalepiquet.com

Pascale Piquet sera à Paris du 24 juin 2013 au 4 juillet 2013 : si vous souhaitez faire un coaching, tous les détails sur le site : http://www.pascalepiquet.com/coaching-intensif.php

Antoine Peytavin, fondateur du site jerecuperemonex.com
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